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Kit pour une chambre de culture LED

Vous cherchez un kit pour créer une chambre de culture pas cher LED ? Vous ne savez comment assembler tous les éléments indispensables pour obtenir une tente de culture pratique et efficace ? L’achat d’une chambre de culture et de l’équipement nécessaire à la culture d’intérieur nécessite de connaître toutes les spécificités de chacun de ces éléments et de choisir un fournisseur ou un fabricant de haute qualité. Les bons outils et le bon matériel horticole font les bons horticulteurs. Plantledshop, spécialiste des lampes LED horticoles et du matériel horticole, vous aide à composer le kit pour chambre de culture LED parfait !

La tente de culture pour conserver les meilleures conditions de culture

Tente de culture, box de culture, chambre de culture, growbox… Toutes ces différentes appellations désignent en réalité une seule et même chose. La tente de culture est un espace clos dans lequel il est possible de mettre en place de la culture d’intérieur. En limitant les échanges entre l’extérieur et l’intérieur, il possible de stabiliser l’ensemble des variables essentielles afin d’atteindre une productivité maximale.

Avec les tentes de culture Optiroom, vous vous assurez de pouvoir faire votre jardinage en toute saison et recréer des périodes de forte croissance pour vos plantes. Elles produiront plus ! Entre sa toile extérieure parfaitement étanche à la lumière et un revêtement intérieur en mylar haute qualité, vous bénéficierez d’une belle réflexion lumineuse à l’intérieur et une filtration de la lumière à l’extérieur. Vous ne serez pas dérangé par la lumière. Solide et fiable, une tente de culture Optiroom est très facile à installer et désinstaller en rien de temps ! Sa structure solide permet d’intégrer tous les équipements indispensables : système d’éclairage horticole, ventilateur, extracteur d’air…

Le système d’éclairage pour booster le rendement horticole

Pour les horticulteurs d’intérieur, l’un des points essentiels dans la réussite et l’optimisation du rendement horticole reste le système d’éclairage à led horticole. En effet, il est indispensable de se rappeler que la lumière naturelle vient à manquer dès lors que vous utilisez une tente de culture. Les cultures qui nécessitent beaucoup de lumière pour la croissance, le bouturage et la floraison ont de gros besoins à satisfaire. Plantledshop est le spécialiste de l’éclairage horticole LED. La technologie LED est la plus performante pour la culture d’intérieur.

En plus d’offrir une belle luminosité et des rayons qui traversent la canopée pour illuminer toutes les feuilles, une lampe LED horticole bénéficie d’une faible consommation d’énergie par rapport à d’autres systèmes (lampe MH, HPS, tube néon – T5…). Cet investissement assure des économies tout au long de la vie de la lampe LED horticole, jusqu’à 15 ans. Chaque lampe LED horticole vendue par Plantledshop est conçue pour cet usage ce qui en fait un produit de référence sur le marché. Selon vos besoins, vous pourrez choisir une lampe horticole de la puissance de votre choix et choisir le spectre lumineux qui convient le mieux à la phase de croissance ou de floraison.

Les autres accessoires pour une chambre de culture LED

Afin de compléter votre chambre de culture, vous devez choisir les accessoires pour une chambre de culture intérieure pour l’aménager et satisfaire les besoins des plantes d’intérieur.

  • Thermomètre déporté: Cet accessoire est un incontournable surtout si vous possédez des plants fragiles ou qui ont des températures optimales pour un meilleur rendement et une bonne productivité. Chaque espèce aura une température optimale à atteindre pour produire plus. L’idéal est de choisir un thermomètre avec hydromètre intégré. Vous pourrez consulter régulièrement la température et l’humidité au sein de votre tente de culture. Grâce à un thermomètre-hydromètre déporté, il est possible de consulter les conditions atmosphériques dans votre chambre de culture avec l’affichage sur un petit écran à l’extérieur de celle-ci. Vous n’aurez pas besoin d’ouvrir la chambre à chaque fois.
  • Ventilateur Optifan 15 watts: Un ventilateur à pince peut être ajouté au sein d’une chambre de culture. Facile à installer, il prend peu de place mais apporte beaucoup aux plantes : ventiler les plantules, fortifier les plantes, brasser l’air, homogénéiser l’air, refroidir l’intérieur de la chambre…
  • Programmateur mécanique Legrand : Plantledshop propose un programmateur de grande marque : programmateur horaire LEGRAND pour votre chambre de culture. Grâce à celui-ci, vous pourrez déclencher l’éclairage horticole avec des horaires fixes et optimisés pour la productivité. Selon chaque plante et chaque phase de croissance, vous pourrez faire varier facilement les plages horaires.

Faites confiance à Plantledshop pour assembler un kit pour chambre de culture LED « à la carte » qui correspond parfaitement à vos besoins et à votre budget !

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Quelle durée d’éclairage faut-il pour une lampe LED horticole ?

Eclairage pour la culture sous serre

Vous ne savez pas combien de temps vous devez éclairer vos plantes d’intérieur ? Vous ne savez pas quelle lampe horticole choisir pour la culture d’intérieur ? Plantledshop vous donne quelques conseils et astuces afin de vous équiper au mieux pour la culture d’intérieur et notamment l’éclairage horticole. Continuer la lecture de Quelle durée d’éclairage faut-il pour une lampe LED horticole ?

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Quelle puissance pour ma lampe horticole ?

Vous avez envie de vous lancer dans la culture intérieure sans rien connaître sur l’éclairage horticole ? Vous avez besoin de changer l’éclairage horticole de votre culture d’intérieur ou vous voulez améliorer le rendement horticole ? Il est nécessaire de trouver la bonne lampe horticole et le type d’éclairage le plus adapté. Continuer la lecture de Quelle puissance pour ma lampe horticole ?

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Comment installer des LED horticoles ?

Si vous voulez faire de la culture intérieure, la question de la lumière artificielle va arriver assez rapidement. En effet, vos plantes d’intérieur de votre jardin intérieur ont besoin de luminosité. Sans celle-ci permet aux plantes de réaliser leur photosynthèse, processus par lequel la plante va créer de la matière organique. Continuer la lecture de Comment installer des LED horticoles ?

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éclairage horticole

Choisir le meilleur éclairage horticole pour la culture en intérieur, les serres et la recherche sur les plantes peut sembler intimidant, surtout lorsque vous débutez. Bien qu’il soit important de choisir l’éclairage horticole le plus pratique, il y a des tonnes d’options, et plusieurs facteurs dont vous devez tenir compte, dont la température de couleur, les lumens, les pieds-bougies, PAR et PPFD. Bien que tous ces termes soient utiles pour décrire l’éclairage, ils ne sont pas tous utiles pour les producteurs! Ici, nous allons vous guider à travers chacune de ces considérations, pour expliquer lesquelles sont importantes pour vos plantes – et lesquelles ne le sont PAS! Commençons par parler de la façon dont les humains et les plantes perçoivent la lumière.

Saviez-vous que les oiseaux sont incapables de goûter la capsaïcine, le produit chimique qui donne leur chaleur aux piments? Leurs langues n’ont pas de récepteurs pour la capsaïcine, donc aucun signal «épicé» n’est transmis à leur cerveau. En revanche, nous, les humains, avons des récepteurs spéciaux sur nos langues, les nocicepteurs, qui sont capables de détecter les épices et d’envoyer le signal “c’est épicé!” À notre cerveau. Une différence similaire existe entre les récepteurs de lumière des yeux humains et les feuilles des plantes. L’œil humain a différents récepteurs de lumière qu’une feuille de plante, donc nous voyons la lumière différemment d’une plante. En conséquence, plusieurs des façons dont nous décrivons la lumière sont biaisées vers le type de lumière que les humains sont capables de voir. Alors que les plantes “voient” le flux de photons photosynthétiques, les humains voient des lumens.

Light : Une perspective humaine

Lumen (lm) est une unité décrivant la quantité de lumière (visible à l’œil humain) émise par une source par seconde. La figure 1 montre la gamme de longueur d’onde de la lumière qu’un œil humain peut voir. Les yeux humains sont plus sensibles à la lumière dans les régions jaunes et vertes du spectre et moins sensibles aux couleurs comme le bleu profond et le rouge. Pendant ce temps, les yeux humains ont beaucoup de mal à voir les longueurs d’onde infrarouges et ultraviolettes de la lumière. Puisque les lumens sont une mesure centrée sur l’humain, nous ne devrions pas utiliser cette mesure pour décrire l’éclairage horticole.

Figure 2: Comparaison entre foot-candle et lux. Le pied-bougie est mesuré sur une surface de 1 ft ^ 2 tandis que le lux est mesuré sur une surface de 1 m ^ 2

L’indice de rendu des couleurs (CRI) décrit la capacité d’une source de lumière à montrer la couleur d’un objet avec précision par rapport à une source de lumière naturelle (comme le soleil un jour sans nuages). La valeur la plus élevée qu’une lumière peut atteindre est un CRI de 100; les valeurs de CRI plus basses donnent des objets qui ne sont pas naturels ou décolorés. La figure 3 montre un exemple de la façon dont un œil humain peut voir une pomme éclairée par des lumières avec des valeurs de CRI variables. Sous une lumière avec un CRI de 100, la pomme apparaît rouge vif; sous une lumière avec un CRI de 70, la pomme apparaît sombre et bleuâtre. Cette mesure dépend de la façon dont l’œil humain voit la lumière, et n’est donc pas un paramètre utile pour choisir l’éclairage horticole.

La température de couleur corrélée, ou CCT, décrit la couleur d’une source de lumière et est mesurée en degrés Kelvin (° K). Plus le CCT d’une source lumineuse est élevé, plus la couleur de la lumière est froide. Par exemple, une lumière très rouge atteint un CCT d’environ 1000 K alors qu’une lumière très bleue peut atteindre un CCT d’environ 10 000 K. Les lumières blanches chaudes auront un CCT d’environ 2700 K, le blanc neutre sera d’environ 4000 K et le blanc froid environ 5000 K. Comme pour le CRI, cette mesure dépend de la perception de la lumière par l’œil humain et, encore une fois, n’est pas utile pour décrire ou choisir l’éclairage horticole.

Figure 1: Longueurs d’onde de la lumière perçue par l’œil humain. Nos yeux sont plus sensibles à la lumière dans les régions jaunes et vertes du spectre et moins sensibles aux couleurs comme le bleu profond et le rouge

Lux (lx) est une unité qui décrit le nombre de lumens visibles dans un mètre carré. 100 lumens répartis sur une surface de 1 m2 auront un éclairement de 100 lx. Les mêmes 100 lumens répartis sur 10 m2 produisent un éclairage de gradateur de seulement 10 lx. Pour nos amis d’Amérique, nous pourrions utiliser le terme foot-candle pour parler de la lumière dans les unités de mesure qui concernent la distance en pieds et en pouces. Un pied-bougie décrit le nombre de lumen par pied carré. Ainsi, un pied-bougie est égal à environ 10.764 lx (figure 2). Comme précédemment, cette mesure n’est pertinente que pour la façon dont nous percevons la lumière et n’est pas pertinente pour la croissance des plantes. Comme les lumens, lux est également pauvre pour décrire l’éclairage horticole.

Figure 3: Effet de l’IRC sur la perception de la couleur d’une pomme par un œil humain.

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Partie 4: Quelles longueurs d’onde absorbent les photorécepteurs?

Afin de choisir la meilleure lumière pour la croissance de vos plantes, il est essentiel de comprendre quelles longueurs d’onde de lumière sont nécessaires pour la croissance normale des plantes. Les plantes sont des experts pour capturer l’énergie lumineuse et la convertir en sucres grâce au processus de photosynthèse. La première étape de la photosynthèse est l’absorption de la lumière par des molécules spécialisées appelées pigments qui se trouvent dans les cellules végétales. En plus des pigments, les plantes ont un certain nombre d’autres molécules de récepteurs de lumière connues sous le nom de photorécepteurs. Nous explorerons la gamme et la fonction des principaux pigments végétaux et des photorécepteurs et identifierons les longueurs d’onde de la lumière à laquelle ils absorbent et répondent. Cet article, qui couvrira les photorécepteurs, est le dernier d’une série en 4 parties.

Mots de prudence: un réseau complexe de facteurs contrôlent la croissance et le développement des plantes. Cet article se concentre sur un seul de ces facteurs: le spectre lumineux. Lorsque vous décidez quelles longueurs d’onde de la lumière seront les meilleures pour vos plantes, considérez comment tous les facteurs (intensité de la lumière, température, sol, etc.) interagissent ensemble. Il est également important de se rappeler que la plupart de nos connaissances sur les pigments et les photorécepteurs proviennent d’études avec la plante modèle Arabidopsis (l’équivalent végétal de la souris de laboratoire) et qu’il reste beaucoup à apprendre sur d’autres espèces. Différentes espèces végétales ont des variations dans la composition chimique de leurs pigments et photorécepteurs. Pour cette raison, les pigments et les photorécepteurs provenant de différentes espèces peuvent avoir des pics d’absorption légèrement différents de ceux indiqués ici.

Longueurs d’onde de lumière pour: Photorécepteurs

Les photorécepteurs sont des molécules non pigmentées qui répondent aux changements d’intensité, de qualité, de direction et de durée de la lumière. Les photorécepteurs ne sont pas trouvés dans le LHC, mais plutôt dans d’autres zones de la cellule comme le noyau et les mitochondries (Figure 1). Les photorécepteurs permettent à la plante de détecter son environnement et de modifier la croissance des plantes en conséquence (Figure 2). Par exemple, une plante peut dire qu’une plante voisine l’ombrage parce que les feuilles du voisin bloquent certaines longueurs d’onde de la lumière, provoquant un spectre de lumière modifié pour atteindre la plante (Figure 2). Les photorécepteurs tombent dans cinq grandes catégories, et nous donnerons une courte description de chacun d’entre eux ainsi que les longueurs d’onde de la lumière auxquelles il répond:

1.  Les phytochromes se transforment entre des formes absorbant le rouge (Pr; 600-700 nm) et rouge-absorbant (Pfr, 700-750 nm) (figure 3). Le changement est réversible: avec suffisamment de lumière rouge lointain, Pfr revient en Pr (Figure 3). Le rapport de rouge: lumière rouge lointain est plus important que les quantités absolues de chaque type de lumière. Les phytochromes contrôlent la germination des graines, la synthèse de la chlorophylle, l’élongation des tiges, la taille, la forme et le nombre de feuilles, ainsi que le moment de la floraison. Généralement, un rouge bas: le rouge lointain (c’est-à-dire une quantité élevée de lumière rouge lointain) provoque l’allongement des tiges, la croissance des feuilles plus longues et plus larges et une augmentation de la teneur en chlorophylle. Un rouge bas: le rouge lointain peut aussi causer la floraison plus tôt.

2.  Le locus de résistance UV 8 (UVR8) est un photorécepteur qui répond aux longueurs d’onde UV-B (280-315 nm). UVR8 régule la biosynthèse des flavonoïdes et l’horloge circadienne. Les flavonoïdes ont des fonctions diverses: ils peuvent transmettre des signaux chimiques, réguler les réponses physiologiques et moduler le cycle cellulaire. L’UVR8 régule également l’expansion des cellules épidermiques (expansion de la «peau» végétale), le nombre de stomates (pores de l’air) et améliore la tolérance à la lumière UV-B3. Relativement peu d’informations sont connues sur l’interaction entre UVR8, la longueur d’onde et le développement des plantes. Jusqu’à présent, nous savons que l’augmentation de la lumière UV-B augmente la teneur en flavonoïdes, l’expansion des cellules épidermiques et l’augmentation du nombre de stomates.

3.  Les chromochromes répondent à la lumière bleue (390-500 nm) et contrôlent de nombreux aspects de la croissance et du développement des plantes. Les chromochromes contrôlent l’élongation de la tige (étiolement), le temps de floraison, l’horloge circadienne, l’ouverture des stomates et la production d’anthocyanes. Généralement, des quantités accrues de lumière bleue réduisent l’allongement de la tige, les stomates ouverts et augmentent la teneur en anthocyanes. La lumière bleue peut favoriser la floraison des plantes de jour et inhiber la floraison des plantes de jours courts.

4.  Les phototropines répondent à la lumière bleue (390-500 nm) et UV-A (320-390 nm). Ils contrôlent plusieurs des mêmes réponses que les chryptochromes. Les phototropines contrôlent l’élongation de la tige, l’ouverture des stomates, le phototropisme (flexion de la plante vers la lumière), le suivi solaire des feuilles et la migration des chloroplastes (mouvement des chloroplastes pour empêcher l’ombrage mutuel). Généralement, des quantités accrues de lumière bleue favorisent le phototropisme, le suivi solaire des feuilles et la migration des chloroplastes.

5.  Les photorécepteurs de la famille Zeitlupe réagissent à la lumière bleue (390-500 nm) et régulent l’horloge circadienne et la floraison. On sait très peu de choses sur le fonctionnement de ces photorécepteurs. Nous savons que pendant les longues journées, les photorécepteurs zeitlupe peuvent induire la floraison.

Figure 1: Alors que les chlorophylles et les caroténoïdes se trouvent généralement dans les chloroplastes, les phytochromes se trouvent généralement dans le noyau ou les mitochondries.

Figure 2: Les plantes peuvent sentir leur environnement et modifier leur croissance en conséquence. Une grande plante reçoit tout le spectre de la lumière du soleil. Une plante plus courte est ombragée par son voisin et n’obtient donc pas le spectre complet de la lumière. Au lieu de cela, il obtient un spectre qui est faible est la lumière bleue et rouge. Les photorécepteurs dans les feuilles de la plante courte reçoivent ce spectre de lumière modifié. Les photorécepteurs répondent en conséquence et signalent à la plante courte de produire une tige plus grande.

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Partie 3: Quelles longueurs d’onde absorbent les anthocyanes et les bétalaïnes?

Afin de choisir la meilleure lumière pour la croissance de vos plantes, il est essentiel de comprendre quelles longueurs d’onde de lumière sont nécessaires pour la croissance normale des plantes. Les plantes sont des experts pour capturer l’énergie lumineuse et la convertir en sucres grâce au processus de photosynthèse. La première étape de la photosynthèse est l’absorption de la lumière par des molécules spécialisées appelées pigments qui se trouvent dans les cellules végétales. En plus des pigments, les plantes ont un certain nombre d’autres molécules de récepteurs de lumière connues sous le nom de photorécepteurs. Nous explorerons la gamme et la fonction des principaux pigments végétaux et photorécepteurs et identifierons les longueurs d’onde de la lumière à laquelle ils absorbent et répondent. Cet article, qui couvrira les anthocyanines et les bétalaïnes est le troisième d’une série en 4 parties.

Mots de prudence: un réseau complexe de facteurs contrôlent la croissance et le développement des plantes. Cet article se concentre sur un seul de ces facteurs: le spectre lumineux. Lorsque vous décidez quelles longueurs d’onde de la lumière seront les meilleures pour vos plantes, considérez comment tous les facteurs (intensité de la lumière, température, sol, etc.) interagissent ensemble. Il est également important de se rappeler que la plupart de nos connaissances sur les pigments et les photorécepteurs proviennent d’études avec la plante modèle Arabidopsis (l’équivalent végétal de la souris de laboratoire) et qu’il reste beaucoup à apprendre sur d’autres espèces. Différentes espèces végétales ont des variations dans la composition chimique de leurs pigments et photorécepteurs. Pour cette raison, les pigments et les photorécepteurs de différentes espèces peuvent avoir des pics d’absorption légèrement différents de ceux indiqués ici.

Longueurs d’onde de lumière pour: Anthocyanines et Betalains

Les anthocyanes et les bétalaïnes sont des pigments dont la couleur varie de l’orange au rouge, du violet au bleu. Ce sont ces pigments qui donnent leurs couleurs aux baies, aux betteraves et aux feuilles d’automne. Les anthocyanes se trouvent dans la vacuole des cellules végétales, où la plus grande partie de l’eau est stockée (Figure 1 et 2). Les anthocyanines et les betaliains ne se rencontrent jamais dans la même plante – c’est l’un ou l’autre (mais généralement c’est l’anthocyanine). Les anthocyanes protègent les cellules végétales contre divers stress environnementaux, notamment l’excès de lumière, les carences nutritives et le stress salin. Les anthocyanes peuvent également avoir un effet dissuasif sur les herbivores tels que les pucerons.

Quelles longueurs d’onde de la lumière les anthocyanes et les bétaliens absorbent-ils? Beaucoup de ces pigments absorbent dans les longueurs d’onde jaune, verte, UV-A et UV-B (280-400 et 500-550 nm, Figure 3). Fournir des plantes avec une lumière excessive à ces longueurs d’onde n’améliorera généralement pas la photosynthèse, car les anthocyanines et les bétalaïnes fonctionnent principalement dans une capacité protectrice.

Cependant, comme les carotènes, les anthocyanines et les bétalaïnes peuvent contribuer positivement à l’apparence et aux bienfaits pour la santé des produits végétaux. Pour cette raison, certains producteurs peuvent souhaiter augmenter la teneur en anthocyanes pour donner à la plante une couleur plus violette ou rouge. La modification du spectre lumineux est une méthode d’altération du contenu en anthocyanes dans une plante. Les producteurs peuvent augmenter la teneur en anthocyanes en augmentant les niveaux de lumière totale, ainsi qu’en augmentant les niveaux de lumière verte et UV. L’induction d’un stress sur la plante (comme la sécheresse, la température ou le stress nutritionnel) peut également stimuler la production d’anthocyanine et de bétalaïne.

Figure 1: Chaque cellule végétale contient une grande vacuole qui sert à stocker l’eau, les minéraux et d’autres composés hydrosolubles. La vacuole fonctionne également en empêchant la cellule végétale de s’effondrer sur elle-même.

Figure 2: Les anthocyanines rouges sont stockées dans les vacuoles de ces cellules de pétales d’un pétale de fleur de géranium. La vacuole occupe généralement la plus grande partie de l’espace dans une cellule végétale.

Figure 3: Absorption de la lumière pour divers pigments végétaux et photorécepteurs. La chlorophylle A est le pigment le plus abondant et la chlorophylle B est la deuxième plus abondante. Les xanthophylles (lutéine et vioxanthane) et les carotènes (bêta-carotène) sont les pigments les plus abondants. Les anthocyanes (malvidine, pélargonidine et chrysanthème) et les photorécepteurs (phytochrome) sont également essentiels à la perception de l’environnement par une plante.

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Partie 2: Quelles longueurs d’onde absorbent les xanthophylles et les carotènes?

Afin de choisir la meilleure lumière pour la croissance de vos plantes, il est essentiel de comprendre quelles longueurs d’onde de lumière sont nécessaires pour la croissance normale des plantes. Les plantes sont des experts pour capturer l’énergie lumineuse et la convertir en sucres grâce au processus de photosynthèse. La première étape de la photosynthèse est l’absorption de la lumière par des molécules spécialisées appelées pigments qui se trouvent dans les cellules végétales. En plus des pigments, les plantes ont un certain nombre d’autres molécules de récepteurs de lumière connues sous le nom de photorécepteurs. Nous explorerons la gamme et la fonction des principaux pigments végétaux et des photorécepteurs et identifierons les longueurs d’onde de la lumière à laquelle ils absorbent et répondent. Cet article, qui couvrira les xanthophylles et les carotènes, est le deuxième d’une série en 4 parties.

Les cellules végétales ont des chloroplastes qui convertissent l’énergie lumineuse en sucre. Chaque chloroplaste possède de nombreux complexes de récolte de lumière (LHC) qui absorbent cette énergie lumineuse. Le LHC a deux parties principales: le centre de réaction et l’antenne. Le centre de réaction est une seule molécule de chlorophylle A (figure 1). L’antenne est un mélange de nombreux pigments tels que les chlorophylles, les xanthophylles et les carotènes (figure 1). Un paquet d’énergie lumineuse (photon) est capturé par les pigments dans l’antenne et transféré au centre de réaction où il est converti en deux électrons. Ces électrons sont essentiels à la photosynthèse. La plupart des pigments du LHC sont des chlorophylles (environ 65% d’entre eux)! Il y a aussi des xanthophylles (environ 29%) et des carotènes (environ 6%).

Mots de prudence: un réseau complexe de facteurs contrôlent la croissance et le développement des plantes. Cet article se concentre sur un seul de ces facteurs: le spectre lumineux. Lorsque vous décidez quelles longueurs d’onde de la lumière seront les meilleures pour vos plantes, considérez comment tous les facteurs (intensité de la lumière, température, sol, etc.) interagissent ensemble. Il est également important de se rappeler que la plupart de nos connaissances sur les pigments et les photorécepteurs proviennent d’études avec la plante modèle Arabidopsis (l’équivalent végétal de la souris de laboratoire) et qu’il reste beaucoup à apprendre sur d’autres espèces. Différentes espèces végétales ont des variations dans la composition chimique de leurs pigments et photorécepteurs. Pour cette raison, les pigments et les photorécepteurs de différentes espèces peuvent avoir des pics d’absorption légèrement différents de ceux indiqués ici.

Figure 1: Diagram of a light harvesting complex (LHC) within the chloroplast of a plant cell. The LHC is made up of the reaction centre (a single chlA molecule) and the antenna (a mix of chlorophylls, xanthophylls, and carotenes).

Longueurs d’onde de lumière pour: Xanthophylles et carotènes

En plus des chlorophylles, les complexes d’antennes contiennent également des xanthophylles et des carotènes, qui sont deux classes de pigments dans le groupe des caroténoïdes. Typiquement, les xanthophylles sont jaunes tandis que les carotènes sont orange. Ce sont ces pigments qui donnent leur couleur aux carottes, aux poivrons jaunes et aux citrouilles. Les xanthophylles et les carotènes absorbent les longueurs d’onde de la lumière que les chlorophylles ne peuvent absorber. Ils fonctionnent également comme un écran solaire pour la plante en le protégeant des effets potentiellement nocifs de la lumière élevée. Enfin, certains carotènes sont également importants pour le flux d’électrons à longue distance au sein du LHC.

Quelles sont les longueurs d’onde de lumière absorbées par les xanthophylles et les carotènes? Beaucoup de carotènes et de xanthophylles absorbent dans la gamme de longueur d’onde de 425 à 475 nm. Le bêta-carotène a l’absorption la plus élevée à 450 nm alors que les xanthophylles lutéine et le vioxanthane absorbent le plus à environ 435 nm (figure 2). Pour optimiser la photosynthèse, vos plantes doivent recevoir une lumière répondant aux exigences de longueurs d’onde de ces pigments. Bien que ces pigments absorbent dans la région UV du spectre, les cultivateurs doivent être très prudents lorsqu’ils cultivent avec des lampes UV. Ces longueurs d’onde peuvent causer des dommages oxydatifs et modifier l’ADN des plantes et des humains.

Certaines xanthophylles et carotènes contribuent à l’odeur et à la saveur d’une plante et ont des effets positifs sur la santé humaine. Pour cette raison, certains producteurs peuvent souhaiter augmenter la concentration de xanthophylles et de carotènes dans leurs plantes. La synthèse de ces pigments dépend de plusieurs facteurs, y compris la lumière. En particulier, la lumière bleue et UV peut augmenter la teneur en caroténoïdes chez certaines espèces. Notre lumière de croissance la plus populaire, l’Optilux, a un spectre conçu pour satisfaire les besoins d’absorption des xanthophylles et des carotènes.

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Partie 1: Quelles longueurs d’onde absorbent les chlorophylles?

Afin de choisir la meilleure lumière pour la croissance de vos plantes, il est essentiel de comprendre quelles longueurs d’onde de lumière sont nécessaires pour la croissance normale des plantes. Les plantes sont des experts pour capturer l’énergie lumineuse et la convertir en sucres grâce au processus de photosynthèse. La première étape de la photosynthèse est l’absorption de la lumière par des molécules spécialisées appelées pigments qui se trouvent dans les cellules végétales. En plus des pigments, les plantes ont un certain nombre d’autres molécules de récepteurs de lumière connues sous le nom de photorécepteurs. Nous explorerons la gamme et la fonction des principaux pigments végétaux et des photorécepteurs et identifierons les longueurs d’onde de la lumière à laquelle ils absorbent et répondent. Cet article, qui couvrira les pigments chlorophylliens est le premier d’une série en 4 parties.

Mots de prudence: un réseau complexe de facteurs contrôlent la croissance et le développement des plantes. Cet article se concentre sur un seul de ces facteurs: le spectre lumineux. Lorsque vous décidez quelles longueurs d’onde de la lumière seront les meilleures pour vos plantes, considérez comment tous les facteurs (intensité de la lumière, température, sol, etc.) interagissent ensemble. Il est également important de se rappeler que la plupart de nos connaissances sur les pigments et les photorécepteurs proviennent d’études avec la plante modèle Arabidopsis (l’équivalent végétal de la souris de laboratoire) et qu’il reste beaucoup à apprendre sur d’autres espèces. Différentes espèces végétales ont des variations dans la composition chimique de leurs pigments et photorécepteurs. Pour cette raison, les pigments et les photorécepteurs de différentes espèces peuvent avoir des pics d’absorption légèrement différents de ceux indiqués ici.

Figure 1: Diagram of a light harvesting complex (LHC) within the chloroplast of a plant cell. The LHC is made up of the reaction centre (a single chlA molecule) and the antenna (a mix of chlorophylls, xanthophylls, and carotenes).

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FAIRE LE PAR DES CHOSES – « Le PAR utile »

Depuis sa création le PAR fait débat. Les dernières innovations dans le domaine de l’éclairage de spectres spécifiques, créent le besoin de précisions :

Le PAR (ou PPFD) est l’unité de mesure de l’énergie lumineuse disponible pour les plantes.

Les scientifiques ont décrété qu’une plante verte (chlorophyllienne) avait un besoin de lumière situé entre 400nm et 700nm (nanomètres). En bref d’un bleu violacé au rouge vif en passant par le vert et le jaune. De ce fait la mesure prend uniquement en compte l’énergie disponible dans cette gamme de fréquences.

Maintenant, il est connu que cette plante utilise des fréquences bien au-delà de cette gamme, mais le PAR reste l’unité standard de mesure dans le monde horticole.

Les différentes fréquences de lumière stimulent des fonctions spécifiques pour permettre la croissance et la floraison des plantes. Les fréquences de 500nm à 600nm (vertes) sont quasiment inutiles à la plante surtout pendant la phase de floraison. Si la grande majorité de la surface des plantes chlorophylliennes est verte, ce n’est pas un hasard : la lumière verte est tout simplement reflétée sur la surface et non absorbée. Donc l’œil perçoit cette couleur!

Quand les plantes se trouvent sous le soleil, il n’y a pas de gaspillage d’énergie purement dit, par contre sous une lumière artificielle, toute lumière produite qui n’est pas absorbée est un gaspillage d’énergie, de ressources naturelles et financières.

Pour l’instant la technologie la plus efficace pour produire de la lumière est la LED (Light-Emitting Diode) et sur une plus grande échelle le COB de LED (assemblage compact de nombreuses LED).

L’équipe O-Magma a développé ses lampes de floraison sur ces faits :

  1. Notre moteur de génération de lumière est un COB de LED spécifiquement développé pour fournir exactement les fréquences dont la plante a besoin pendant la floraison. Les deux pics de notre cob à 450nm et 650nm se trouvent au plus près des besoins des plantes
  2. Notre COB de LED est issue des dernières innovations technologiques et procure donc une efficacité et un rendement incomparables.
  3. A consommation égale d’énergie, la technologie LED produit plus de 1,4* fois plus de lumière que la meilleure des HPS (source : Caroline Horst, Horticultural Lighting Conférence Eindhoven 2017), fait avéré. Nos produits exploitent pleinement ces avancées.
  4. Les lampes « spectre complet », comme une HPS ou LED blanche, produisent de la lumière inutile pour la floraison, dont le spectre est situé entre 500 et 600nm, soit 33% de leur mesure de PAR. Nos lampes « spectre spécifique » utilisant des COB de LED ne produisent pas ces fréquences. Afin de pouvoir comparer les performances de ces 2 types de technologies et obtenir une mesure de « PAR UTILE » objective, il faut donc multiplier de 33%** la mesure de PAR des lampes « spectre spécifique ».

 

Efficacité LED vs. HPS (3*) x lumière inutile non produite (4**) : 1,4 x 33 % = + 86%

 

Donc comparée à la meilleure des HPS, la technologie O-Magma est plus efficace de 86% … De plus, notre technologie permet d’extraire 90% de la chaleur produite hors de la zone de culture.

 

Peter J. Thornhill

25 Novembre 2016